Que choisir entre livret A et LDD

Que choisir entre livret A et LDD

Que choisir entre livret A et LDD (Livret Développement Durable) ?

Le livret de développement durable et le livret A constituant tous les deux des épargnes réglementées attractives pour ceux qui veulent avoir un bon rendement sur leur épargne. Ils se ressemblent à bien des égards, ce qui rend parfois difficile le choix de l’épargnant entre LDD ou livret A . On vous livre ici quelques éléments qui vous éclaireront dans votre choix.

Les conditions d’ouverture

Votre choix sera plus facile lorsque vous saurez d’abord les éléments qui rassemblent ces deux livrets d’épargne.
Ainsi, vous devez savoir que pour ouvrir un livret A et ouvrir un LDD, il est possible de le faire auprès des différentes banques de détail de même que les banques en ligne. Cependant, auprès de la Banque postale, l’ouverture de livret A se fait à partir d’un dépôt minimum de 1,50 euros avec la gratuité des dépôts et retraits effectués sur ce compte.

Vous ne bénéficiez pas de cet avantage de départ avec le livret de développement durable.
Cette particularité des conditions d’ouverture de livret A auprès de la Banque postale tient au fait qu’elle assure une mission de service public et qu’en étant une branche de la Poste, elle continue le rôle historique de cette dernière dans la mise en place du livret A.

Le taux de rémunération et les intérêts annuels

Le taux de rémunération du livret A et du LDD ne peut qu’être le même, le taux de ce dernier étant toujours calqué sur celui du premier. Ce taux est fixé par l’État suivant un mode de calcul qui tient compte de l’inflation au niveau national.

Bien qu’un nouveau mode de calcul du livret A était pressenti s’appliquer depuis le mois d’août 2017, le Gouvernement actuel a décidé de s’abstenir et il y a de grandes chances que cette tendance se poursuive pour les années à venir.

Pour l’heure, on dira donc qu’arrêter son choix entre LDD et livret A en fonction du taux de rémunération ne départagera pas les deux épargnes.
Pour ce qui est de l’intérêt annuel généré par les deux livrets, il est défiscalisé aussi bien pour le LDD que le livret A . Opérer un choix sur ce critère sera donc aussi inutile.

L’éligibilité, le montant d’ouverture et le plafond

Il faut savoir que l’ouverture d’un livret de développement durable implique d’avoir l’âge de majorité et de résider fiscalement en France. Au contraire, le livret A s’ouvre aux mineurs et ce, sans qu’il ne lui soit demandé cette seconde exigence.

Le montant d’ouverture doit également être considéré dans le choix entre livret A et LDD dans la mesure où auprès des banques traditionnelles, le client est tenu de faire un premier versement de 10 euros à créditer sur son livret. Le même montant devra être disponible pour maintenir le compte ouvert.

Pour le LDD par contre, il n’existe pas de montant minimum requis à l’ouverture du moins dans les textes. Les 15 euros généralement demandés par les banques relèvent uniquement de la pratique et non d’une obligation légale.

La différence notable entre les livrets A et LDD se situe également au niveau de leur plafond . Notez que celui-ci est de 22950 euros pour le livret A et de 12 000 euros pour le LDD (août 2015). Tout dépend alors de la convenance du client en sachant que le plafond est plus facile à réaliser pour le livret de développement durable.

L’allocation des fonds

Le dernier critère à retenir au moment de choisir entre le livret A et LDD sera l’utilisation des fonds ainsi générés par les banques. Celles-ci sont tenues de déposer une partie de ces collectes auprès de la caisse des dépôts et consignations.

Les épargnes issues du livret A financent ensuite les investissements étatiques en matière de logements sociaux tandis que les fonds émis des LDD alimentent les projets liés au développement durable et aux travaux permettant des économies énergétiques.

N’hésitez pas à vous renseigner sur comment ouvrir un compte bancaire en ligne pour profiter de tous les avantages que cela confère.

Le livret A et le LDD sont-ils cumulables ?

Oui, si votre capacité d’épargne vous le permet, vous pouvez cumuler un livret A et un LDD sans conditions particulières.

Paul Warburg

Claire a 42 ans. Elle vit en union libre depuis dix ans avec son compagnon, Marc, 45 ans. Ensemble, ils élèvent deux enfants adolescents. Elle travaille comme infirmière libérale, tandis que Marc est artisan. Le couple partage des dépenses importantes (crédit immobilier, charges de la maison, frais scolaires des enfants). Situation financière Claire et Marc ont ouvert un compte de dépôt joint afin de simplifier la gestion du foyer. Chaque mois, ils y versent une partie de leurs revenus respectifs. Ils utilisent ce compte pour régler toutes les dépenses communes : loyer, factures, courses. Claire connaît la différence entre un compte joint et un compte individuel, mais elle n’est pas familière avec les subtilités juridiques et fiscales. Besoins et préoccupations Comprendre précisément les droits et obligations liés au compte joint, surtout en cas de découvert ou d’incident bancaire. Savoir ce qui se passe si l’un des deux décède : le compte reste-t-il accessible ? Comment sont partagés les fonds avec les héritiers (notamment les enfants d’une précédente union) ? Être informée de la différence entre compte joint et compte indivis, car elle redoute les blocages en cas de succession. Identifier les démarches administratives à effectuer auprès de la banque si un décès survient. Objectifs Sécuriser la gestion des finances communes tout en protégeant ses enfants en cas d’imprévu. Éviter les conflits avec la banque ou les héritiers grâce à une bonne compréhension des règles légales. Prendre des décisions éclairées : conserver, transformer ou clôturer le compte si une situation évolue (décès, séparation). Freins et craintes Crainte que la banque bloque l’accès au compte si son conjoint venait à décéder. Méfiance vis-à-vis des héritiers extérieurs (par exemple les enfants de son conjoint issus d’un premier mariage) qui pourraient réclamer leur part. Manque de temps pour se plonger dans des textes juridiques complexes. Comportement face à l’information Claire cherche des explications claires, pratiques et factuelles, accompagnées d’exemples concrets (ex. : “M. X ou Mme Y”). Elle apprécie les guides structurés avec définitions, cas pratiques et démarches précises à suivre. Citation typique « Si un jour il arrive quelque chose à Marc, est-ce que je peux continuer à utiliser notre compte sans problème, ou bien les héritiers vont tout bloquer ? »